Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Qu’est-ce qui peut bien réunir un recueil biographique, une cosmographie, un lexique et un traité de métrique : quatre genres dans lesquels Jean-Léon l’Africain s’est illustré au début du XVI e siècle et qui ont fourni au présent ouvrage sa matière? Ils ont tous été cultivés par les humanistes italiens, dont le célèbre Maghrébin a fréquenté les milieux, en les inscrivant au programme de ce qu’ils ont appelé les « études humaines » ou encore les « humanités », territoire d’études et de pratiques qu’ils ont circonscrit. Pourtant, ceux que l’on a coutume d’appeler les humanistes ne se sont jamais désignés comme tels, du moins les plus grands d’entre eux. De même que le vocable humaniste n’est associé à aucun de leurs noms, de même il n’a figuré dans aucune de leurs œuvres. Et s’il a existé, c’est seulement dans la correspondance d’un recteur d’université qu’il apparaît pour la première fois en 1490, et qu’il a figuré quelques années plus tard dans d’autres documents des universités de Bologne et de Ferrare, avant d’entamer un processus d’européanisation qui a commencé avec sa francisation en 1552. Encore qu’en italien le vocable n’ait fait son apparition qu’en 1523. Quatre ans plus tard, c’est le vocable latin qu’on rencontre sous la plume de Jean-Léon l’Africain pour – contre toute attente – désigner moins les humanistes italiens ou européens que des humanistes arabes. Un intellectuel extra-européen a pour la première fois témoigné de l’universalité de la culture européenne telle que l’humanisme en avait assumé la rénovation.