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« Le projet de Jérusalem terrestre est était d'accompagner un roman en cours d'écriture, de presser l'éponge lorsqu'elle était trop pleine. Plongé dans le contraire d'un « pays sans légendes », embarqué dans le berceau de tous les mythes, craignant d'être peu à peu débordé par l'avalanche d'informations qui me tombait dessus chaque jour, j'ai très vite éprouvé ce besoin de faire le tri entre ce qui pourrait servir au roman et ce qui ne servirait pas, toutes ces petites brisures du réel qui ne pourraient pas coller, toutes ces considérations par trop théoriques qu'il est bien difficile de caser dans la bouche d'un personnage, tous ces faits trop précis, ces myriades de chiffres, ces illustrations nécessaires, qui ne trouveraient pas leur place ou tiendraient dans d'encombrantes annexes ou de superflues notes de bas de pages. Jérusalem Terrestre, au contraire s'autoriserait à coller des petits bouts de vécu, des fragments de discours. Au fur et à mesure, il est apparu que le roman, ne s'écrirait que lorsque je serais libre enfin de réinventer Israël et la Palestine, de changer les noms peut-être, de déformer les lieux sans doute. C'est alors que le journal a pris son autonomie, c'est alors que l'urgence d'écrire et de raconter ce que je voyais chaque jour s'est installée ; les procédés romanesques ont fait alors leur incursion dans la grisaille du documentaire et le journal est devenu une sorte de roman parallèle... »
De son séjour à Jérusalem, Emmanuel Ruben rapporte un texte qui interroge les cartes, met au jour les frontières, les limites, les murs qui sillonnent aussi bien la géographie d'une région aux contours flous que celles, intimes, de ses habitants.
Né en 1980 à Lyon, Emmanuel Ruben est agrégé de géographie, matière qu'il a enseignée à l'étranger et en banlieue parisienne. Il a publié «Halte à Yalta» (Jbz & Cie, 2010), «Kaddish pour un orphelin célèbre et un matelot inconnu» (Editions du Sonneur, 2013), «Icecolor» (Le Réalgar, 2014), et «La Ligne des glaces» (Rivages, 2014). En parallèle de «Jérusalem Terrestre», il publie «Dans les ruines de la carte» (Vampire Actif).