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Séries B, films de genre, ces expressions n’ont jamais reçu une définition univoque ; Trois maîtres du cinéma modeste a le mérite de la simplicité en mettant l’accent sur trois aspects essentiels : l’artistique, l’économique et le sociologique.
Le cinéma modeste est un cinéma qui ne coûte pas cher et qui doit donc réaliser ses ambitions esthétiques par l’invention ou, pour le dire autrement, en trouvant un langage adapté à ses moyens. C’est pour cela que les “jeunes Turcs” de la critique cinématographique française des années 50 l’ont mis à l’honneur en promouvant des cinéastes sous-estimés – la plupart américains – au rang d’auteurs à part entière. Ce qui a le plus surpris la critique mandarinale établie, c’est l’accent mis sur des “genres” et des œuvres que l’on ne tenait pas en grande estime… des genres populaires comme le western, le film noir ou la comédie légère. Ces jeunes gens qui se nommaient Godard, Rivette, Truffaut… ne méconnaissaient pas pour autant les maîtres (enfin, pas tous) reconnus, ils insistaient sur le fait que la mise en scène – tout autre chose qu’une traduction de mots en images – devait primer.
L’énorme production du cinéma américain offrait à la génération de cinéphiles de l’après-guerre un réservoir quasi inépuisable de joyaux négligés à redécouvrir et de pépites à extraire.
Cet essai se limite à trois “auteurs” (sur combien ? vingt ? trente ?), exemplaires de ce cinéma d’après la grande époque des studios, des crises qui la suivirent et de l’émergence du Nouvel Hollywood : Joseph H. Lewis (le plus à l’aise, du moins en apparence, dans le carcan du low budget), Don Siegel (le professionnel de la profession, critique sévère mais intégré à l’Institution), Budd Boetticher (le maverick hors système plus à l’aise devant les taureaux que face à la machine hollywoodienne).
///// 70 photogrammes et photos des films ///// Couverture 1 (Gun Crazy)