Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
On parle beaucoup, ces temps-ci, de la “classe ouvrière”. Romanciers, sociologues, économistes, journalistes et hommes politiques, tout le monde exprime sur le sujet une opinion plus ou moins qualifiée, plus ou moins désintéressée. Tout le monde, sauf, jusqu’à présent, les ouvriers eux-mêmes. Mais voici le témoignage de Daniel Mothé, “P. 2” aux usines Renault. A l’occasion des événements de ces deux dernières années (les luttes syndicales, l’affaire hongroise, la guerre d’Algérie et le rappel des disponibles, le 13 mai et l’instauration de la Ve République), il trace un portrait vécu du métallo parisien. Que ce soit à propos du rôle des syndicats, de la solidarité prolétarienne ou même de la conscience de classe, on verra que ce portrait diffère sur plus d’un point de l’image un peu mythique à laquelle nous avait habitués, depuis cent ans, une certaine “littérature”. Aussi bien, au moment de repenser les problèmes, convenait-il d’en définir exactement - et de l’intérieur - les données.