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Juin ivre, Juin réel est un livre à deux voix, où dialoguent les poètes Cécile A. Holdban et Hervé Micolet : ils ont chacun, par hasard, au même moment et dans un même élan non concerté, écrit une suite poétique traitant d’un motif identique : la survenue impétueuse du mois de juin dans le cycle des saisons et des heures. Le mois de juin étant pour les deux poètes celui d’une date anniversaire décisive, il prend selon l’un ou l’autre des tonalités très différentes, mais les échos et réponses entre les deux sont nombreux et mystérieux. Les deux ensembles, l’un titré « Juin ivre», l’autre « Juin réel», se succèdent dans un geste d’accord immédiat et de contrepoint. Cécile A. Holdban, poète et peintre, déploie dans un cahier central de monotypes la libre rêverie d’un mois aussi sombre que lumineux. Livre d’artiste et de poètes, Juin ivre, Juin réel est le produit transpersonnel de la pure force de Juin.