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Karagöz et Hacivat sont les deux compères les plus célèbres de la culture populaire turque et moyen-orientale. Inspirés de deux maçons qui auraient vécu au xive siècle dans la ville de Bursa, ils incarnent, par leurs querelles, la vivacité et l'humour souvent grivois de leurs échanges, tout le pétillant de la vie de quartier d'Istanbul à l'époque ottomane. Choisies dans ce répertoire classique qui n'avait jamais été traduit en français, les trois pièces qui composent ce livre n'ont pas pris une ride. Une lecture réjouissante en ces temps de fanatisme confessionnel et de bigoterie.
Le théâtre d'ombres Karagöz transgresse allègrement tous les interdits d'une communauté de quartier majoritairement musulmane où l'on ne badine pas avec la vertu des jeunes filles et des épouses. L'infortune conjugale y est partout moquée dans les termes les plus scabreux. Qui plus est, le spectacle est le plus souvent donné lors des grands moments de ferveur religieuse, notamment le mois de jeûne de ramadan. Par ailleurs, aucun des personnages n'échappe au jeu de massacre, qu'il soit turc, arabe, albanais, arménien, juif, persan ou porteur d'une autre identité du vaste ensemble ottoman, pluriethnique et multiconfessionnel.