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Dans « l’abîme du rêve », le bleu seul demeure. « Bleu d’Égée », d’une eau « impitoyable », « pierre sans âme » au sein des vagues, que l’on aimerait malgré tout caresser. Par-delà toute mythologie, c’est la destinée du peuple grec qui se mêle ainsi à la vie comme à la mort de quelques chiens, quelques enfants, une femme, des amants que ne dissimulent ni ne protègent plus les « oripeaux de l’Arcadie ». Invitation au voyage ? Sans doute. Ce serait alors nouvelle Odyssée, sous le regard des dieux dont les lèvres saignent tandis que l’aube réitère l’initiale promesse d’un soleil meurtrier. La mer n’en tremble que davantage. Les rochers pleurent. Le poète bute contre les portes d’ivoire et de cornes du songe, comme si Gérard de Nerval devait y rejoindre Eschyle ou Homère. Ulysse défie les sirènes. Des rapaces tournent au-dessus des charniers. Chacun marche. Souffle. Respire. Le bonheur, ici, maintenant, en ce lieu décisif – Khôra, et c’est la langue entière –, resterait-il à inventer.