Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Dès les années soixante-dix, Kraftwerk forge une imagerie basée sur le
mystère des hommes-machines et le culte du progrès technologique.
Auteur de tubes inoxydables comme « Autobahn », « Radioactivity »,
« The Robots », « Computer World », le quatuor de Düsseldorf
s’empare de symboles forts de la modernité : l’autoroute, le Trans-
Europ-Express, quatre hommes à l’allure robotique, le mouvement
et la vitesse. En quelques mots, mélodies et pulsations synthétiques,
il définit les canons esthétiques à la base de l’electro-funk, de la new
wave, de la synthpop et de la techno, et à l’époque où les punks crient
« no future », le groupe crée le rétro-futurisme, un langage visuel
hérité du constructivisme russe, du futurisme italien et du Bauhaus.
Retracer l’histoire de Kraftwerk, c’est assister à l’émergence des
pionniers des musiques électroniques et décrypter le vocabulaire de
la pop en tant qu’art majeur.
Né en 1973, Éric Deshayes est passionné par la scène expérimentale et alternative des années soixante-dix. Aux éditions Le mot et le reste, il est déjà l’auteur de Au-delà du rock, Can et de L’Underground musical en France coécrit avec Dominique Grimaud.