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"La Chair" raconte un monde où tout est paramétré pour l'efficace. Sans marge. Au rythme des cours de la bourse. <br /><br /> Un monde où il n’y a pas de nom propre. <br /><br /> De la servitude volontaire a surgi une mécanique de l’aliénation absolue, aveugle, bétail.<br /><br /> Un monde d’hommes. Déversoir, la « femme » n’est plus qu’un buste, sexe et seins entretenus avec la plus rigoureuse hygiène en laboratoire et préparés selon le goût de son titulaire. De quoi procurer ce plaisir violent de l’oubli. Un buste de chair « chaude et odorante ». Une réminiscence d’un très lointain passé...<br /><br /> « S’oublier, seulement s’oublier », triompher de « l’angoisse permanente » de sa propre existence, mais avec tout de même l’obligation de perpétuer l’espèce. <br /><br /> Surgit le grain de sable dans ces rouages si bien huilés. Il n’y a plus de naissance. Le système s’écroule, l’espèce est condamnée.<br /><br /> Déshumanisé de n'être plus que fonctionnel le monde est confronté à la plus parfaite impuissance. Le vide. <br /> Qui-quoi donc trace à la peur la page de nos existences ? <br /><br /> C’est alors que quelque chose comme une âme commence à murmurer... <br /><br /> Car "La Chair" est, de toute évidence, une histoire d’amour.<br /><br /> À cette dystopie répond l’oeuvre picturale d’Élizabeth Prouvost, qui démantibule le corps humain, insinue le chaos dans les rouages de la machine morphologique et, de l’intérieur, la dysmorphise. Pour enfin, peut-être, mais alors seulement, du fin fond de ses entrailles, la sublimer.<br />