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La science moderne est fille de la science antique, c’est-à-dire de la science grecque : ce sont les Grecs qui ont constitué la science sous la forme que nous connaissons aujourd’hui. En effet, avant les Grecs, il n’existait pas de science rationnelle proprement dite, dégagée de toute attache mystique et sacerdotale. Si l’astronomie était cultivée en Égypte et en Chaldée, c’était d’abord pour fixer les époques des fêtes religieuses, et en maintenir la corrélation avec les phénomènes naturels de l’agriculture. C’était aussi pour déterminer les enchaînements mystérieux que l’astrologie fixait entre la position des astres et les événements privés ou publics, d’après cette croyance que la vie des hommes et le développement des phénomènes étaient déterminés par la fatalité des influences sidérales qui avaient présidé à leur naissance. La géométrie et la mécanique avaient été poussées assez loin à Babylone, à Thèbes et à Memphis, dans leurs applications au mesurage des champs et à la construction des édifices, comme en témoigne l’étude des monuments indestructibles de la vieille Égypte : l’équilibre de ceux de la Chaldée, construits en briques, effondrés aujourd’hui, avait exigé des connaissances du même ordre, peut-être encore plus développées…