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Est-ce excès de témérité, ou au contraire illusion routinière, que de vouloir présenter au lecteur d’aujourd’hui, comme historique, le récit des épisodes par lesquels Rome est passée d’une monarchie devenue tyrannie, et sous des rois étrusques, à un gouvernement républicain et à des institutions comme le consulat, valables pour cinq siècles ? Un (Junius) Brutus fondant la libertas, inventant en quelque sorte et revêtant le premier cette magistrature nouvelle ; une Lucrèce, jeune femme de l’aristocratie la plus haute, victime d’un viol ; un Valérius Poplicola rejoignant Brutus et apportant au nouvel Etat la force de cadres militaires préparés... Ces figures sont pour les modernes aussi familières et au fond aussi irréelles que les principaux personnages de la tragédie grecque ; tant les scènes où ils agissent, les serments qu’ils prêtent, ont un caractère « dramatique » dans les versions anciennes. Le « viol de Lucrèce » comme la « trahison de Coriolan » paraissent prêts chez Tite-Live déjà à des tragédies classiques ou shakespeariennes. Depuis au moins un siècle, les écoles de critique historique ont passé au crible ces récits « annalistiques ». Dans son ouvrage, fruit de 25 ans de réflexion et de recherche assidue, Jean Gagé se refuse à entériner les idées reçues et propose une reconstitution raisonnée qui remet en place bien des éléments du dossier.