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Habile politique, meneur d'hommes écouté, Geoffroy de Villehardouin a joué un rôle important tout au long de la quatrième croisade, de 1200 à 1207, surtout au début (ambassade de Venise, choix de Boniface de Montferrat comme chef de l'armée) et à la fin, après la seconde prise de Constantinople. Ce fut, au sens médiéval du terme, un prudhomme qui, dans un monde tenté par l'individualisme - c'est le temps du chevalier errant-, a constamment recherché l'unité contre toutes les forces de dissolution.Sa sobre grandeur, son absence de complaisance envers soi-même, son refus de s'exhiber et sa discrétion forcent le respect et l'admiration, même s'il arrive que son récit soit tendancieux et défende les choix des grands. Comme l'a écrit Sainte-Beuve, "jusqu'à la fin sur la brèche, il porte intrépidement l'épée, il tient simplement la plume ; c'est assez pour offrir à jamais, dans la série des historiens hommes d'action où il s'est placé, un des types les plus honorables et des plus complets de son temps".