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Guillaume était encore abbé bénédictin de Saint-Thierry, près de Reims, lorsqu'il écrivait le « De contemplando Deo » en 1119/1120. Il n'avait pas encore lié amitié avec saint Bernard de Clairvaux, dont l'influence sur lui serait décisive et l'amènerait à écrire, de façon d'ailleurs très personnelle, ces chefs d'oeuvre que sont l'« Exposé sur le Cantique » (SC 82) et la « Lettre aux Frères du Mont-Dieu » (SC 223). Mais déjà sa doctrine de l'amour est esquissée avec une grande richesse, moins soucieuse de théorie que d'effusion fervente l'expérience spirituelle y rejoint la révélation johannique et paulinienne sur « l'unité d'esprit ». Une place originale est faite au premier stade de cet itinéraire de l'âme vers Dieu, qui est le désir de l'amour, ou plutôt l'amour de désir : « Je désire donc t'aimer, et j'aime te désirer et de cette façon je cours pour saisir celui par qui j'ai été saisi, c'est-à-dire pour t'aimer parfaitement un jour, ô toi qui le premier nous as aimés, toi qu'on doit aimer, aimable Seigneur » (5,39-43).