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Lassé de tenter de séduire un monde parisien qui le tenait à distance, François Mauriac rencontra le flamboyant Jacques-Émile Blanche en 1915 : peintre, décorateur, critique pétri de connaissances en matière de psychiatrie naissante dont l’avait nourri son éducation familiale, sa « clinique » : celle des docteurs Blanche dont devait se souvenir Françoise Dolto. Blanche allait tout à la fois lui en présenter les clefs et lui permettre de se trouver, s’accepter voire, en affirmant un style tout personnel, pétri de ses origines bordelaises, et de sa perception intuitive des ombres mâtinées de lumière que recèle tout être humain en quête d’une identité qui, pour être paradoxale, n’en est pas moins l’expression d’une intelligence défragmentée. L’échange épistolaire qu’il engagea avec François Mauriac en 1916 éclaire d’un jour vif l’œuvre de l’un et de l’autre, tant l’influence de celui que l’on surnommait le « marquis de Carabas » fut, aux dires de l’auteur du Baiser au lépreux, à la mort de son ami, déterminante pour sa formation d’homme de goût et d’écrivain tout à la fois ; ami délaissé, presque déclassé, dont subsistent heureusement les portraits au moins malicieux sinon féroces de ses contemporains. Blanche fit de Mauriac ce qu’il était : un artiste. Parmi les artistes. Mauriac lui réserve désormais une consolation, une maison, un conservatoire : Malagar, à ciel ouvert.