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«Dans Richerenches déserte il regarde Clémence, et elle l'éblouit.» Nous sommes dans la Drôme, il est midi, il fait chaud, et l'amour de Clémence et de Jean est extrême : ils se quittent, pour que rien ne vieillisse, et pour que la peur de l'un cesse de peser sur l'autre. Jean, hébété et solitaire, rencontre Eva Weiden. Il l'a croisée dans une gare, il la retrouve, et leur amour est extrême. Peut-on aimer deux femmes ainsi, dans la lumière crayeuse de l'été, dans l'immobilité de la chaleur? L'une qui est là, l'autre qui n'y est plus? Jean n'a plus qu'Eva pour se ressouvenir de Clémence. Alors c'est Eva qui parle; elle prend en main le récit. Ainsi, quand Jean évoque une «hésitation» à laquelle il avait donné le nom de «Clémence», Eva lui dit: «Ton hésitation c'était moi.» Et quand Eva, durant cet interminable mois d'août, note ses rêves pour les raconter, chaque matin, à Jean, c'est encore elle qui lui dira: «Clémence a quitté son sommeil pour venir hanter le mien.» Le récit ne pourra s'achever qu'avec la mort de Zef, le témoin de toujours de la vie de Jean, à l'hôpital. Zef, devenu aphasique, trace, pour Jean seul, quelques mots à la craie sur une ardoise. Au fond, il n'y a qu'une question ici : le désamour fou est-il possible?