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Vénus ne connaissait pas Deauville. En longeant la plage, elle se dit que celle-ci n’avait rien à voir avec celle de Penmarc’h et encore moins avec celle de Coney Island. Évidemment, cette dernière comparaison était idiote. L’une, la version américaine, était populaire, sentait les flots de frites, l’écume de ketchup, les embruns de mayonnaise, le roulis des hotdogs débités au kilomètre. Le tout, au milieu d’une cohue assourdissante de fête foraine. L’iode marin avait été mis K.O. par les odeurs de friture. L’autre, très française, exhalait les parfums capiteux et chers des promeneuses. La discrétion de leurs conversations était censée faire son charme. Le bruit des talons sur les planches couvrait celui des vagues, repoussé au loin. La Manche offrait sa toile de fond à des jeux de séduction un peu surfaits. Vénus pensa qu’en réalité, il y avait bien un point commun entre les deux plages : on n’y venait pas vraiment pour se baigner.
Un nouveau personnage féminin fait son entrée dans le paysage romanesque contemporain. La Déjoueuse, c’est l’odyssée moderne d’une femme prénommée Vénus, depuis le Paris des années 80 jusqu’à la Suisse du XXIe siècle. Avec acharnement, Vénus va tenter d’en finir avec ce qui l’entrave : son milieu, modeste, ses origines, scabreuses, ses addictions, funestes, et le fameux «carcan» de la Société... La vie de Vénus, c’est la bataille contre la fatalité, contre ce qui est soi-disant écrit, contre l’orthodoxie dans toutes ses manifestations. Pour la Vie. La Déjoueuse est l’histoire d’une femme rebelle aussi singulière qu’universelle ; un récit d’aventures souvent trépidant, rocambolesque parfois, enlevé toujours.