Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
La digue est le premier livre de Ludovic Degroote, qui nous avertit dès le début : elle ne mène nulle part. La digue est un trajet qui mesure les espaces d’un décor familier, le ciel, la mer, le vent, les villas. Au bout c’est la falaise, qui clôt l’espace de la digue. Un paysage par cœur, qui mesure notre séparation au monde. Tout paraît immobile ici, et pourtant remue au fond de nous le mouvement d’une vie. La marche rassemble les choses éclatées, qui semblent tenir sans nous à l’extérieur de nous, et que la conscience traverse de façon discontinue et poreuse. Dans les variations, les reflets du ciel et de la mer, on déroule ce qui se réunit de soi et du monde sous nos pieds. Dans nos paysages intérieurs, aussi vastes, et le poids de nos existences qui ne semblent peser parfois que pour nous seuls. On revient au paysage, on ressasse le trajet, c’est le motif d’une vie, cet aller et retour, cette marche incessante et immobile. Dans la répétition des paysages, on a bougé à la fin, on s’est déplacé. Avec cette question : tient-on tout entier en soi ?