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Giuseppe Bonaviri est né en 1924 à Mineo (Sicile), point de départ de toute son œuvre et épicentre de son imaginaire. Ce roman fabuleux, "La divine forêt" (paru en 1969) n’y échappe pas, et «l’homme de Mineo», via la voix du narrateur, fait débuter son histoire pleine d’aventures dans un monde alors naissant, « lorsqu’il n’y avait ni haut ni bas et que l’air ne s’était pas encore séparé de la surface des eaux ». Le narrateur, alors incomplètement formé, naissant lui-même, évolue de transformation en transformation, amorce de vie cellulaire d’abord, puis plante, puis oiseau, plus précisément rapace : c’est finalement en tant que vautour qu’il connaîtra le monde et aura accès à lui. Le nom du narrateur de même évolue, comme sous l’influence du temps, selon qui l’appelle. Ainsi, alors «tombé dans un nouvel aspect», il est pour Grumina, sa première compagne («Nous sommes deux enfin.») Fermenzio; puis se retrouvant plante de bourrache, il devient Senapo... ce, jusqu’à porter le nom d’Apomeo avec celle qui sera sa future compagne, Toina. Laquelle, sous l’emprise d’une indicible mélancolie, finit par disparaître. Le vautour, accompagné de Michele le vieil hibou et de Cratete le merle, rejoints un temps par Pirrone et Fliunte chacun dauphin, part alors à sa recherche. En vain... Revenu dans la vallée de Fiumecaldo, naît, autour du vieux Michele notamment, ce qui prend tournure d’une école phi- losophique que côtoient nombre d’oiseaux et autres animaux jusqu’à ce que, à la mort du vieux Michele, « l’école du caroubier » ne s’arrête et que le vautour narrateur, conduit vers la cruauté, ne soit pris de folie meurtrière... Sur sa route, il croise des hommes et à leur suite découvre des incendies, « car la grossière ignorance des hommes était en train de corrompre l’aspect du monde ». C’est alors que, sorti de sa démence, il décide de repartir à la recherche de Toina qu’il ne parvient pas à oublier, accompagné cette fois du pivert Panezio, du rouge-gorge Apollodoro, et du grand-duc Antistene, pour un long voyage vers la lune, plus haut, toujours plus haut...