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Voici un « journal de confinement » qui se veut le contraire d’un journal de confinement : il est cheminement d’un poème, en dialogue avec « La Divine Comédie de Dante », produisant des échos parmi les personnes – intimes, amis, mais aussi écrivains, artistes, intellectuels – avec lesquelles l’auteur correspond et partage son chant le long de la pandémie. On y croise par exemple Michel Houellebecq, Nancy Houston et Bruno Latour. Il s’agit bien d’une quête de la parole, en un temps où tout porte à l’étouffer, et d’une tentative (réussie) de communion autour de l’écriture poétique. De fait, grâce aux échanges d’e-mails avec un public qui n’est pas celui, habituel, des amateurs de poésie, ces poèmes ont dû apprendre à parler à de nouveaux lecteurs, souvent peu au fait de la création poétique contemporaine. D’où la nécessité d’un retour à des formes traditionnelles (l’alexandrin, le sonnet, etc.), aisément reconnaissables par le plus grand nombre. Il s’en est suivi une forme de « révolution poétique ». Pour mieux dire un monde qui s’en va, et peut-être se préparer à un monde qui n’est pas encore arrivé.<br /> Marc Delouze a publié son premier recueil de poésie en 1971, « Souvenirs de la Maison des Mots », préfacé par Louis Aragon (« Par manière de testament »). Il crée en 1982 Les Parvis Poétiques qui organise des festivals, des expositions sonores et des lectures-spectacles. Après un silence volontaire d’une vingtaine d’années, il s'en revient à la poésie et à la prose en 2000. Il a publié une quarantaine de livres: poésie, roman, récit, livres d’artiste. Ses poèmes sont traduits en quinze langues. Il se produit le plus souvent en collaboration avec des musiciens, dans des « lectures-concertantes ». Il est présent dans diverses anthologies dont « La Nouvelle Poésie française », de B. Delvaille (Seghers) et « L’Histoire de la Poésie française » de R. Sabatier (Albin Michel)