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Jadis, les grosses fermes flamandes avaient un élevage de moutons, confié à des bergers venus d'ailleurs. Ceux-ci étaient nourris, mais ils ne touchaient qu'un maigre salaire. Pour améliorer leurs conditions de vie, ils tressaient des filets, tricotaient ou récoltaient un peu de laine aux ronces ou aux clôtures après le passage des bêtes, dont ils faisaient des matelas... Ils étaient peu bavards, mais savaient se montrer cordiaux. Ceci dit, ils ne supportaient pas qu'on mette leur parole en doute ou que l'on fouille dans leurs affaires. Et, s'ils se plongeaient dans la lecture d'un livre tiré de leur coffre à linge, on les prenait pour des sorciers. Que nous réserve Isidore Vanorenberghe ?