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Quelques photos, de beaux portraits, vingt lettres, une maison livrée aux ronces et aux pillards, voilà, avant qu'elles ne s'effacent, les dernières traces d'Alaïde Banti. Comme, avec de la terre, on modèle un visage, autour de ces signes - autour de rien -, empruntant les couleurs des peintres qui l'aimèrent en cette Italie ardente de 1860, on voit que souvent l'ombre éblouit mieux qu'un soleil. C'était la leçon de son temps. Elle signait parfois "Ala" - l'aile -, ce battement, cette caresse que l'on sent toujours près de soi quand l'oiseau a regagné le ciel et que, dans son envol, une plume tombe à nos pieds. Elle n'est rien, qu'un modèle, et pour ceux qui la connurent - son père, son fiancé - ne fut pas plus. Je n'ai pas davantage choisi de la peindre. C'est elle qui s'assied devant moi et dit : "Fais mon portrait." Mais avec quelle ingénuité elle s'impose au regard - c'est à croire que partout autour d'elle l'air résonne de grands miroirs. Thierry Laget.