Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
On n'avait pas vraiment de nouvelles de Berthe Bovary, depuis la mort de son père. A cette époque, Flaubert l'avait expédiée en trois lignes à la fin de son roman et, peu après, sa tante l'envoyait, "pour gagner sa vie, dans une filature de coton". Retrouver la petite orpheline vingt ans après, qui pousse la porte de la pharmacie de monsieur Homais, ça fait un choc. Elle a trente ans, elle est habillée comme une dame. Elle n'était jamais revenue à Yonville. La voici sur les traces de son enfance. Elle va apprendre la vérité sur la mort de sa mère, la fameuse Madame Bovary, qui jamais ne prit de l'arsenic pour du sucre en poudre. Après avoir raconté, dans l'arrière-boutique des Homais, comment tourna court son merveilleux mariage, comment s'éventra son gros lot (celui que sa mère avait espéré pour elle-même lors de ses longs rêves frustrés) la revenante part à la rencontre de ses paysages enfouis, de ses souvenirs troués et de quelques fantômes. Née de cette mère et dans ce Yonville-là, Berthe peut-elle espérer devenir une femme heureuse ? Peut-elle acquérir l'envie d'accompagner en riant la fin de siècle et ses triomphes? Berthe boira la liqueur-maison jusqu'à la lie, de Homais le pharmacien à Félicité la petite servante, de Rodolphe à Léon, les amants médiocres. Venue en diligence, elle repartira en train. Pour quelle destination ? Pour quelle courte destinée ?