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« La philosophie parle à travers tous les philosophes et si elle parle de sa « fin » cela porte un sens philosophique. Tel est, il ne faut pas le nier, le triste état de la philosophie aujourd’hui (y compris souvent à l’école et à l’Université). C’est une version qui se veut noble du règne de l’opinion. – dont peut-être en vérité il n’y a pas de version noble, qui est toujours vulgaire et dont la vulgarité se trouve désormais médiatisée. 3 Rien d’étonnant qu’on en arrive ainsi à une extension illimitée du pragmatisme : comment ça marche ? qu’est-ce qui marche le mieux, ou moins mal ? – mais qui marche pour quoi ou quoi marche pour qui ? en vue de quoi ?... En vue de quoi ce flot d’information, d’invention, de commentaire ? La règle pragmatiste répond : « en vue d’un fonctionnement toujours augmenté et d’une augmentation forcément désirable ». Mais la vraie réponse sous-jacente est : « en vue de performances techniques et financières qui n’ont d’autres fins qu’elles-mêmes ». Un exemple flagrant en est donné par la discussion générale (en dehors des pays ouvertement monomaniaques d’identité religio-raciale) sur le « multiculturalisme » distingué d’une « laïcité » qu’on peine à identifier. D’un bord ou de l’autre on cherche le meilleur management d’une réalité de mutation profonde de ce qu’on nomme pêle-mêle « culture », « identité », repères ». Un autre exemple encore plus pénible est celui des conditions du travail, qu’on voit à la fois changer et empirer, toujours profiter plus aux uns et moins aux autres, et là encore on manage (psychosociologuement) une situation dont nul ne se demande quelle est la fin dernière. Ce qu’on nomme le plus couramment « philosophie » aujourd’hui revient à divers mélanges des eaux tièdes du bon sens, du désir de bien faire et d’un supposé savoir des ressorts du monde. Alors que précisément les mots « sens », « bien » et « savoir » sont dans un état de grande précarité sinon même de mort cérébrale. »