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La Foire (Iarmarka), daté de 1941, décrit la vie juive dans un shtetl d'Ukraine avant la Shoah. Il se présente comme une succession de scènes de vie sonores, drôles et bigarrées se déroulant un jour de foire. Il exhale de ce texte, constitué de scènes successives, des odeurs de cuisine juive de l’Europe de l’Est : harengs, carpes et cous d’oie farcis, champignons et cornichons à la saumure, petits boubliki en forme d’anneaux, autant de plats auxquels viennent s'ajouter des cris d’animaux, des chansons, le bagou des vendeurs et des habitants du shtetl, composant ainsi une exubérante cacophonie pleine de vitalité. Un passant (Tabor), qui parut dans les années 1960 en URSS par des canaux illégaux et non officiels est un témoignage poignant sur la destruction du monde juif au cours de la guerre, et sur l’oblitération de la Shoah par le pouvoir soviétique.