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En France, Jeannot est un nom relativement courant. À Madagascar, ce ne fut qu'un surnom mentionné sur l'acte de naissance d'un garçon dont les missionnaires jésuites n'avaient pu prononcer correctement ni le prénom malgache ni le nom de famille. L'administration coloniale avait ainsi le pouvoir d'effacer l'identité d'un homme et, par là même, de le couper de sa lignée familiale. Mais c'était méconnaître le pouvoir de la tradition orale qui lui permettrait de s'adresser à ses ancêtres dont il connaissait les noms par coeur. Décidée à comprendre l'origine d'une telle violence symbolique, l'une de ses filles poursuivit ses études à la Sorbonne, malgré le décès prématuré de Jeannot, pour y interroger le silence des archives. Cette quête la conduisit bien plus tard en un certain lieu, situé dans le XVIe arrondissement parisien, où elle prit conscience que la France et Madagascar ne pourront relever les défis qui leur sont propres tant qu'elles resteront dans le déni de leur histoire commune.