Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
C’est en exil au Brésil que Georges Bernanos écrit La France contre les robots, anticipant la fin de la guerre et les illusions à venir. À ses yeux, les totalitarismes et la guerre qui en a découlé n’étaient que les symptômes d’un monde profondément malade. Ce mal, qui prolifère sous l’étendard trompeur du progrès et de la raison, est “une conspiration contre toute espèce de vie intérieure”, le règne de l’argent et de la technique. La “Civilisation des Machines” régente les rapports humains et vide petit à petit l’homme de sa substance, ne laissant derrière elle que des masses irresponsables et serviles. Bernanos s’en prend aux compromissions de tous bords. Il livre un texte remarquable de clairvoyance, au style saisissant, drôle et véhément, lyrique et visionnaire.