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Frédéric Lecloux, sonnets et photographies Récemment, cherchant à identifier ce que je prends quand je dis que je prends une photographie, ces mots sont venus : une photographie, une de ces images qui existent en moi, sans que je sache ni où ni sous quels traits, jusqu'au moment où me fait signe une vibration dans le réel - et scintille la découpe à y opérer pour que l'image prenne chair et s'apparie avec sa trace intérieure, latente encore une seconde plus tôt. Dans les années 1990 je photographiais en sonnets. Je ne l'ai pas su de suite. J'ai longtemps cru que je les écrivais. Que je les avais écrits. Mais non. Je les ai reconnus, vibrant dans le réel, réclamant d'être appariés avec leur trace intérieure, et j'ai obtempéré, rien de plus. Je les ai recueillis, découpés dans le paysage au long des routes et des rails, des Monts Célestes à l'Ardenne, d'Ostende à Katmandou, de Bruxelles à la vallée de la Hunza. C'était il y a vingt-cinq ans, trente en comptant large - une paroi de temps. Quelques-uns l'ont traversée. Des images (des photographies ?), nées plus tard vers le lieu d'écriture de chaque sonnet, voudraient ouvrir des portes vers le dehors de ce qu'ils sont.