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Dans le trésor personnel de Jean Raspail figurait une hache de pierre noire, qui venait du fond des temps, du fond des steppes. Magnifique objet, objet toujours vivant. Symbole. Gage de vie, parfois gage de mort, la possession de la hache conduit jusqu'à nous, par miracle, des peuples perdus et des minorités oubliées, rescapées de temps révolus. Parfois, il ne s'agit plus que de leur souvenir, recueilli comme un dernier souffle, lien presque impalpable entre morts et vivants. Aïnos blancs du Japon, Ghiliaks de Sakhaline, Catholiques des catacombes du Kyu Shiu, Urus demi-dieux des Andes, Wisigoths du Languedoc, Caraïbes, Taïnos et Lucayens des Antilles, Guanaquis d'Amazone, descendants de hussards de Napoléon réfugiés dans la grande forêt russe, Huns survivants des Champs Catalauniques... Tous peuples d'ombres que Jean Raspail évoque passionnément après vingt-cinq années passées à suivre leurs pistes effacées. Livre grave et joyeux, à la manière de Jean Raspail, La Hache des steppes réveille en nous des échos profonds. Les hommes perdus qu'il évoque, ce sont nos frères, c'est nous-mêmes - venus du fond des temps, du fond des steppes, serrant dans notre main la hache immortelle. Jean Raspail est notamment l'auteur du Camp des Saints, de Sire, de Qui se souvient des Hommes, du Roi de Patagonie, de L'Anneau du Pêcheur, des Sept Cavaliers et des Royaumes de Borée, adaptés à la bande dessinée par Jacques Terpant. Il a publié Les Veuves de Santiago chez Via Romana en 2010, Secouons le cocotier en 2012 et Bleu caraïbe et citrons verts en 2014.