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En cette année 1957, la fête tropicale bat son plein. George Raft en personne, l'une des plus grandes vedettes de Hollywood, est attendu à La Havane pour l'inauguration d'un nouveau casino, le premier d'une série de luxueux établissements de jeu associés à un ensemble d'hôtels qui devraient progressivement ouvrir leurs portes dans l'île. On compte y accueillir des touristes du monde entier et leur offrir chaque nuit, outre les sensations de la roulette et du black-jack, une revue digne du Sans Souci ou du célèbre Tropicana, les meilleurs cabarets de la ville. Mais, côté coulisses, tout n'est pas encore réglé. Voilà pourquoi, lorsqu'on découvre le cadavre d'un hippopotame abattu dans les environs du Parc Zoologique de La Havane, soudain les langues se délient et le bruit court que ce fait divers n'est pas sans rapport avec la guerre implacable que se livrent les parrains de la mafia américaine pour le contrôle des hôtels à Cuba. On dit même que le dictateur Batista y est impliqué et qu'il soutient activement l'un des clans new-yorkais. Las d'interviewer des starlettes cubaines, le journaliste Joaquín Porrata pense que le moment est venu de changer de rubrique et de journal, et il décide de mener l'enquête. Mais il faut être assez jeune et passablement naïf pour croire que l'on peut mettre son nez dans des affaires pareilles sans danger. Un hippopotame criblé de balles n'est pas un chien écrasé. Trop entier, inexpérimenté, Joaquín n'imagine même pas qu'à la recherche d'une vérité qui n'est pas bonne à dire, il va devoir voyager jusqu'au bout de la nuit havanaise, de casinos en bars et de restaurants en cabarets. Car la solution de l'énigme se trouve peut-être au coeur de cette ville mythique en proie à mille rumeurs et qui, en cette année 1957, ignore encore qu'elle vit les derniers mois d'un carnaval qui semblait éternel. Embarqué à son tour sur les pas de Joaquín, captivé de bout en bout, grâce à l'écriture efficace et intelligente de Mayra Montero qui atteint ici le sommet de sa virtuosité narrative, le lecteur saisit au plus près les enjeux et les émotions de cette fin de fête. Comme dans un tableau du Tropicana, guérilleros et gangsters, militaires et bourreaux, starlettes et grandes stars, tous sortent pour la dernière fois sur scène et chantent ensemble le Son de Almendra, l'inoubliable mélodie d'une apocalypse tropicale.