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En une vingtaine de chapitres à l'esprit très vif, Jean-Claude Pinson égrène souvenirs et réflexions. Il revient sur son engagement maoïste dans les années soixante, décrit son enseignement de la philosophie, mentionne ses lectures de Julien Gracq, Pierre Michon ou Leopardi tout autant qu'il décrit l'art de cuisiner la lamproie, relate les carnets de guerre de son grand-père, avoue sa passion pour le rugby ou parle des oiseaux dont le chant berce sa lecture à l'ombre d'un grand pin parasol. Toute une vie passée à observer, étudier, lire, décrire dans un cadre géographique limité, seulement en apparence.