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L’atelier du sociologue ressemble à celui de la couturière. Le sol est jonché de « chutes » qu’il ne se résigne pas à détruire : morceaux de vie, fragments de destin, histoires glanées lors de ses observations et de ses entretiens. Agencées, assemblées, ces bribes d’existence prennent forme peu à peu et deviennent des personnages, des figures familières présentées en huit nouvelles. Derrière ces héros, tiraillés entre devoir et aspirations, désir de dissidence et fidélité, on sent bien le pays d’ici et sa culture. Le bien et le mal, le paradis et l’enfer s’entrechoquent. Les êtres consacrés qui peuplèrent l’enfance de l’auteur se révèlent généreux et fragiles, humains et graves. Jacqueline, l’agricultrice décrite en quelques pages, est l’archétype des femmes de la terre, obstinée et meurtrie. Dans les bourgs, le jeu du hasard ravive les envies, dope la croyance et la chance sourit parfois au-delà de l’espérance. On fait un bout de promenade avec Marie, la pensionnaire désorientée de la maison de retraite, comme avec Angeline, la voyageuse qui aime les enterrements. On s’étonne que l’ingénieur qui a tant appris ignore encore l’inépuisable réserve créatrice des femmes.