Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Avec ce deuxième volume de La Maison cinéma et le monde s'amorce la publication des "années Libé" de Serge Daney. Nommé en 1981 responsable du Service cinéma d'un journal qui change alors de formule, il quitte la rédaction en chef des Cahiers afin de se consacrer totalement à l'écriture au quotidien. Pour reprendre une expression propre au tennis qu'il aimait tant, il peut désormais "monter au filet" et répondre chaque jour aux films qui sortent en salle comme à ceux qu'il revoit à la télévision, au "cinéma voyagé" qu'il couvre dans les festivals comme aux lieux qu'il découvre par la même occasion. À Libération sa passion de l'image n'a d'égale que celle d'une réalité, géographique, politique, sociale, qu'il ne côtoyait jusqu'ici que dans les intermittences de l'écriture. Le cinéma et le monde se font ainsi pleinement écho. Que ce soit à propos des sports, de la publicité ou des médias en général, Serge Daney donne enfin toute la mesure de son extraordinaire intelligence critique en multipliant, dans les colonnes du journal, les angles d'attaque et les partis pris mais en le faisant toujours du seul point de vue du cinéma, selon cette double éthique du bien-voir et du bien-dire qui porte sa signature, si immédiatement reconnaissable, et dont tous ses articles, même les plus modestes, même les plus anecdotiques, gardent l'inaltérable empreinte.