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La Maison des gestes, est le deuxième livre, après Totem normand pour un soleil noir (2020) de Christophe Dauphin, de la nouvelle collection « Peinture et Parole » des Hommes sans Épaules éditions. Dialogue entre un poète, un peintre, un dessinateur ou un photographe.
Il existe un lieu, un domaine qui a trait au songe et à l’imaginaire, à la fin des temps comme aux origines, et où nos actes, nos pensées, nos gestes les plus triviaux se réalisent dans leur spiritualité. Ce domaine que je visualise en courant ascensionnel fait de nous des êtres hybrides, en des distorsions angéliques, diaboliques, des semeurs de sens et de beauté virtuelle, à moitié détachés du socle terrestre. Il suffit d’avoir nommé ce lieu, d’avoir entraperçu entre deux veilles, deux sommeils, deux phases d’esseulement, « La maison des gestes » pour qu’afflue tout un peuple de mots stellaires, de phrases, de représentations mutantes qui se tenaient dans les interstices du néant.
Lire Odile Cohen-Abbas relève de la surprise, du jubilatoire, du triste parfois, mais toujours avec de l’humour, de la dérision, de la révolte, de la colère aussi et le plus souvent de l’amour, du Merveilleux, du jamais vu et du jamais lu ailleurs.