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Napoléon a-t-il lancé la médecine moderne (examen clinique du malade, mutation de l'hospice-abri en hôpital de soins, implantation de la médecine rurale, vaccinations et autres mesures de santé publique) ou a-t-il été seulement le témoin de sa mise sur orbite ? Pour qui considère son scepticisme en matière médicale, cette seconde hypothèse paraît la bonne. Et pourtant non ! Sans lui, les fulgurances de Fourcroy, de Cabanis ou de Chaptal, Corvisart un peu en retrait, auraient fait long feu et, dans l'épanouissement de la clinique, la France n'aurait jamais rattrapé, puis rapidement supplanté ses voisins européens. Sans l'empereur, l'" Ecole de Paris ", qui sera le phare du monde médical durant près d'un siècle, n'aurait jamais vu le jour. Une impulsion à mettre d'autant plus au crédit de Napoléon que, paradoxalement malgré toutes les batailles qui ponctueront son règne, le service de santé de ses armées, qu'il s'agisse du ramassage des blessés ou de leur évacuation, demeurera jusqu'au bout dramatiquement et délibérément inadapté. Dix ans après un premier essai devenu un classique, Napoléon et la médecine, Jean-François Lemaire a refondu dans cette nouvelle synthèse ses recherches les plus récentes
Jean-François Lemaire, docteur en médecine (Paris), docteur en histoire (Paris IV-Sorbonne) a enseigné " La condition médicale au XIXe siècle " de 1989 à 2001 à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (Sorbonne, chaire du Premier Empire). Lauréat de l'Académie française, plusieurs fois lauréat de l'Académie des Sciences Morales et Politiques et de l'Académie nationale de Médecine, il a reçu en 1999 le Grand Prix de la Fondation Napoléon