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Parler du silence ? Et de plus le définir comme ce que la musique nous fait entendre ? Projet doublement insensé ? C’est pourtant très loin de toute provocation artificieuse ou spéculation gratuite que cet essai parie sur la fertilité du paradoxe quand il est mis en œuvre dans l’exigence d’une pensée rigoureuse. Par une démarche phénoménologique qui le traque pas à pas, cet impossible objet d’expérience et de connaissance que se révèle être le silence est circonscrit comme condition de possibilité de toute musique et par-delà, de toute dimension sonore en général. Si l’on ne peut dire ce qu’est en propre le silence, reste ouverte la voie du sens figuré et telle est la proposition ici faite de la notion d’incarnation. L’absence de propriété attribuable au silence défait tout discours philosophique classique et ouvre à une compréhension originale de la musique comme chair sensible de ce silence dont apparaît chemin faisant la neutralité ontologique déroutante, car on ne peut dire de lui ni qu’il est ni qu’il n’est pas. Ce questionnement qui renouvelle entièrement la caractérisation habituelle de la musique comme art du temps permet une approche de la temporalité au cœur de nos existences et par là se décline en compréhension du sujet que chacun est, aux antipodes de la souveraineté cartésienne et tout de réceptivité. Husserl et Heidegger principalement mais aussi Jean-Louis Chrétien accompagnent certaines étapes de ce cheminement qui rencontre bien sûr des musiciens, J. S. Bach, Ravel ou Olivier Greif notamment ainsi qu’un trio de jazz.