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Dans l’imaginaire collectif, l’Antiquité n’a guère de limites en matière de sexualité. Les orgies n’y sont-elles pas quotidiennes ? Les innombrables phallus ou scènes érotiques, y compris dans des lieux publics, ne sont-elles pas la preuve de cette absence de pudeur ? La représentation d’organes génitaux féminins et masculins existe déjà à la Préhistoire. On en ignore la signification réelle, mais il est fort probable qu’elle soit en lien avec le soucis permanent de fertilité, de fécondité. Cette préoccupation se retrouve dans l’Antiquité, au travers d’ex-voto sexués ou du dieu Priape qui protège jardins et vergers. Son énorme phallus en assure la défense, contre les voleurs, mais aussi contre les envieux. En effet, le phallus/fascinus n’est-il pas un puissant moyen de se protéger du Mauvais Oeil ? Pour les Antiques, le pouvoir de fascination est une réalité scientifique, pas une superstition. Le rire, même gêné, a également le pouvoir de détourner de soi le regard maléfique de l’envieux. Les scènes érotiques que l’on retrouve aussi bien sur des lampes à huiles, sur des peintures murales ou des manches de couteaux sont-elles uniquement destinées à exciter le désir sexuel ? Leur iconographie, souvent outrancière et humoristique, est-elle destinée à provoquer un rire apotropaïque ? La représentation d’un sexe, qu’il soit féminin ou masculin, peut donc être en lien avec les croyances religieuses, les connaissances scientifiques et l’érotisme pur. Elle répond donc à des codes, mais aussi à des tabous. Les Antiques n’ont pas l’habitude de se montrer nus en dehors du stade et des thermes. Ils ont, tout comme nous, leurs interdits. Quels sont-ils ? Ainsi, l’art érotique antique, dans l’Est de la France actuelle comme dans le reste de l’Empire romain, nous ouvre un monde méconnu que cet ouvrage invite à explorer. Nicolas MENGUS est docteur en Histoire. Il se passionne pour l’histoire et l’archéologie. Il a publié de nombreux ouvrages et articles sur les fortifications médiévales d’Alsace et de Lorraine, sur les incorporés de force alsaciens et mosellans pendant la Seconde Guerre mondiale, ainsi que sur l’Antiquité. Il est membre de l’Académie des Sciences, Lettres et Arts d’Alsace.