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Henri Béraud (1885-1958) a laissé quelques inédits, par exemple « La petite place » qui était annoncé comme « à paraitre » dans d’autres ouvrages de l’auteur, des ouvrages appartenant plutôt à la période « lyonnaise » du romancier et reporter. L’association des amis d’Henri Béraud a fait l’acquisition du manuscrit original et du tapuscrit lors de la vente Henri Béraud qui s’est déroulée à Paris, salle Drouot, le 18 novembre 2015. Ce récit fait un peu penser au Clochemerle de son ami Gabriel Chevallier. Henri Béraud nous raconte une joute électorale opposant socialistes, radicaux et conservateurs, à propos de la rénovation d’un quartier de la ville. Il a le mérite de nous faire vivre la vie politique et la vie tout court dans une sous-préfecture de province, au début du XXe siècle : les clivages de l’époque, les références, et aussi le vocabulaire de ce temps, les métiers exercés, l’importance des cafés, la place du clergé, le militantisme catholique, son engagement. Tout cela contribue au charme de ce petit roman, qui ressemble plutôt à une longue nouvelle. L’action se déroule au printemps et au début de l’été 1914 ; assez politique, il a une tonalité générale plutôt anarchisante : les conservateurs comme les radicaux sont brocardés. Les socialistes, ex-communards et rescapés de la révolution de 1848 s’en sortent mieux, même si Béraud en fait des portraits somme toute peu flatteurs. Si l’ouvrage a été écrit en 1914, comme on peut le supposer, ou peu de temps avant, cela signifie que Béraud a alors 29 ans. On appréciera le ton du reporter, les dialogues truculents de ce récit assez cocasse…