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Violence des banlieues, sécurité, laïcité, intégration, antisémitisme : les mots et les notions déployés par le discours républicain autour de l'immigration sont bel et bien piégés. D'abord, que recouvre aujourd'hui cette fameuse « république » ? La loi de l'ordre, cet « ordre républicain qui doit être maintenu », une tradition que l'on doit défendre contre les intrusions barbares, une école qui refuse de prendre en compte les inégalités au nom des savoirs. Ce livre collectif propose de démonter les mécanismes et les discours qui conduisent au mieux à stigmatiser, au pire à incriminer les immigrants post-coloniaux et leurs descendants français dès lors que la France prend leur visage. Cette mécanique repose sur la nécessité de sauver la république et ses « valeurs », récemment réévaluées et promues cause nationale, contre des pratiques dénoncées comme inquiétantes dès lors qu'elles sont étiquetées comme étrangères. Pour garantir ces valeurs républicaines, il importe que « tout change pour que rien ne change ». C'est donc à un tour de passe-passe que se livrent les promoteurs d'un ordre républicain campé sur des positions réactionnaires : nier les effets inéluctables et déjà observables de l'avènement d'une société multiculturelle et multiconfessionnelle où la pluralité des opinions et des choix n'épouse plus les contours confortables de partitions politiques et idéologiques dépassées. Le paradoxe de cette guerre de position et d'opinion est le délitement et l'abandon des principes qui ont fondé la cité politique en France et qui continuent pourtant d'être revendiqués par celles et ceux qui, de plus en plus nombreux, l'occupent : liberté, égalité, solidarité. En analysant le dévoiement de ces principes et ses causes, il s'agit aussi pour les auteurs de les réévaluer, y compris par une lecture subversive, pour en proposer une autre mise en œuvre politique. Huit auteurs pour décrypter cette posture républicaine à travers ces « questions » ressassées comme faisant « problème » : « immigration et délinquance » par Laurent Mucchieli ; « politisation de l'immigration » par Saïd Bouamama ; « laïcité » par Joël Roman ; « le voile » par Nacira Guénif-Souilamas ; « féminisme » par Christine Delphy ; « antisémitisme » par Joëlle Marelli ; « discriminations » par Patrick Simon, « la posture médiatique » par Eric Macé et Ahmed Boubeker.