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Jacques Galas, qui se défend d’emblée d’être historien — mais a le goût de la recherche patiente dans les archives — et nous avertit qu’il ne pourra taire ses sympathies, a exploré, pour ce nouvel opus sur l’histoire de Malaucène, les registres de délibérations du conseil municipal entre 1760 et 1799, ainsi que les documents conservés aux Archives départementales de Vaucluse. Il nous les restitue dépoussiérés, commentés, et animés par les réflexions que lui inspirent lesdites sympathies. Les réunions sont parfois très rapprochées, surtout durant la période révolutionnaire, et fourmillent de détails sur la vie de la communauté. En octobre 1792, disparition des registres des délibérations municipales, qui reprennent seulement en juillet 1794. Fallait-il cacher certains événements ? Les sources disponibles ne comblent qu’en partie les lacunes… Autre surprise : si l’émigration des nobles est bien connue, il y eut à Malaucène une courte émigration des révolutionnaires, qui se réfugièrent pour la plupart à Avignon. L’affection de l’auteur pour Malaucène et pour les Malaucéniens transparaît à chaque page, et surtout son « obsession » pour les plus humbles d’entre eux, les plus pauvres, dont il est difficile de trouver la trace dans l’histoire. La Révolution a-t-elle permis une amélioration de leur condition, tout au moins à Malaucène ? L’ancien statisticien prend ici le relais pour tenter une estimation économique et sociale de la situation des populations du village avant et après la Révolution.