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« Deschamps descend de voiture sans souci du faux chien-méchant qui s’approche en agitant la queue, jappe pour la forme, renifle, puis suit le visiteur qui, mallette à la main, fonce vers la porte d’entrée et frappe. Personne ne répond ; alors il entre. Dans la cuisine intégrée aux portes de chêne stratifié et appareils ménagers, un néon demeure éclairé. L’homme appelle. D’une pièce attenante, on entend la télévision. Deschamps appelle ; une voix d’enfant gémit : « Je suis là.» Âgé de six ou sept ans, le gosse est étendu sur le canapé ; une couverture le recouvre jusqu’au cou. — Tu peux m’éteindre ce poste de télé ? — Oui m’sieur. »
Fin des années 1980, au mois de février. Après une journée de travail bien remplie, Deschamps décolle pour cinq visites à domicile. Sur les deux rives de la Saône en crue, nous le suivons au chevet de cinq petits malades : à la ferme, au château, dans un immeuble coquet, dans la ZUP de la ville voisine et jusque dans l’antre d’authentiques bobos lyonnais... Attentionné et empathique, le médecin devient ainsi le témoin du monde comme il va... et comme il ne va pas. La nuit sera longue et agitée.