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"Pierre Bonnard est-il un grand peintre ?", se demandait le directeur des Cahiers d'art dans son article nécrologique. La réponse, un non catégorique, pèsera lourd sur sa réputation posthume. Trop souvent considéré comme peintre "intimiste bourgeois", il a été rejeté de la modernité, par rapport à laquelle il a toujours adopté une position marginale. De ne pas avoir été jugée "moderne", son oeuvre a été soit rejetée sans appel par certains des apôtres du modernisme, soit récupérée par ceux qui, las des avant-gardes, prônent le retour au réalisme. C'est dire l'urgence de la nouvelle lecture que propose cet ouvrage : ni rejeter Bonnard parce qu'antimoderne, ni le louer pour la même raison, mais le réévaluer dans la perspective d'une histoire critique du modernisme. Cette réévaluation porte dans un premier temps sur une analyse de sa fortune critique, afin de comprendre la relation complexe qu'il entretient avec l'art moderne ; puis sur une nouvelle approche de sa démarche picturale mettant l'accent sur le rôle des sensations ; et enfin sur la mise en évidence de ce qui apparaît comme une stratégie systématique dans sa production : viser, par un travail patient sur la composition, la lumière et la couleur, à orienter le regard du spectateur vers la surface de la toile - une stratégie qui, lorsqu'elle aboutit, est de nature à lui rendre la place qu'il mérite parmi les grands peintres du XXᵉ siècle.