Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Quoi de plus exceptionnel, dans l’histoire de la photographie, que la coexistence, chez une même artiste, de pratiques recouvrant des champs apparemment antagonistes : celle de la mode et celle de l’activité documentaire ?
Entre l’enregistrement, souvent jugé futile, de la surface et des ornements venus la recouvrir (choix des vêtements, valorisation de la beauté et du glamour des modèles) et celui des misères du monde, des corps, y compris dans leur dimension la plus crue, la chair, la photographe Madame d’Ora opère un va-et-vient esthétique fascinant. Si elle demeure attentive aux artistes ou aux personnalités d’une modernité unique rapprochant la Vienne de Klimt et le Paris des avant-gardes dans l’entre-deux guerres, Madame d’Ora n’en devient pas moins, après la Seconde Guerre mondiale, le témoin qui photographie les désastres humains touchant son pays d’origine, l’Autriche, ravagé par le nazisme. Mais aussi, captivée par la poésie cruelle des abattoirs, elle explore des thèmes macabres que son travail créatif sur la mode ne pouvait laisser soupçonner. C’est une œuvre singulière qui est ici présentée dans tous ses aspects pour la première fois en France.