Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
D'où vient que, jusqu'à très tard dans le XXᵉ siècle, la peinture ait été jugée communément supérieure à la sculpture ? De la Renaissance italienne, qui posa la supériorité de la vue sur le toucher, du travail du peintre, imitant la superficie par les lignes et les couleurs, sur celui du sculpteur, qui ne rend l'épaisseur que par des masses et des volumes ? Non pas, démontre Jacqueline Lichtenstein. Suite aux bouleversements de la physique nouvelle, une autre hiérarchie des arts se met en place dans la France des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles. Préoccupée désormais par les effets sur le spectateur, l'esthétique nouvelle, sous l'impulsion de De Piles, oppose en une polarité inédite la sculpture, le toucher, le dessin et les Anciens d'une part, la peinture, la vue, le coloris et les Modernes de l'autre. Cette véritable topique structurera durablement le discours critique, de Diderot à Zola, de Baudelaire et Huysmans à nombre de contemporains. Aujourd'hui, le rapport entre la sculpture et la peinture s'est émancipé de toute hiérarchie. Pour mesurer ce bouleversement, il faut revenir à la généalogie et à l'histoire critique d'une vision des arts étonnamment durable.