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La terre assoiffée témoigne de l’engagement de Rocco Scotellaro en faveur de l’émancipation d’un monde en marge de l’histoire, certes, mais dont il nous faut retrouver les valeurs et c’est à cette tâche que s’est attelé celui que Carlo Levi appelait le « poète-paysan ». Loin d’enfermer l’oeuvre de son ami dans un régionalisme étroit, ce titre lui promettait une portée universelle puisque, selon Ignazio Silone, « les paysans se ressemblent tous » tant « la relation avec la nature et ses saisons [est] plus forte que les croyances et les nations ». On ne s’étonnera donc pas de percevoir ici tant de résonnances entre la Basilicate et la France : comment ne pas songer en effet à la parole rugueuse des personnages gioniens, aux « vies minuscules » chères à Pierre Michon, aux petites gens qui peuplent La place d’Annie Ernaux ? Comment ne pas y retrouver « le paysan modèle de sagesse et de savoirs » d’Henri Mendras ? Comment ne pas regarder les photographies que Cartier-Bresson rapporte de ses séjours dans la province de Matera, en 1952 puis en 1973, comme un reflet de l’oeuvre de Scotellaro et son retentissement ? Dans cette anthologie inédite en français, le dialogue esthétique se poursuit avec l’oeuvre de huit artistes contemporains. Des extraits des Carnets montrent les relations stimulantes de Scotellaro avec des intellectuels de premier plan – G. Salvemini, C. Pavese, N. Ginzburg... La parole des paysans, fidèlement recueillie dans Paysans du Sud, s’entend jusque dans les pages autobiographiques, Raisins de Lucanie et Ramorra, où se livre celui qui fut à la fois écrivain, sociologue et acteur politique, l’homme à qui Visconti a voulu rendre hommage en intitulant l’un de ses plus grands films Rocco et ses frères.