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Achevé d’imprimer le 10 septembre 1955, La terre la plus étrangère est le tout premier livre de Flora Alejandra Pizarnik, qui le supprimera de sa bibliographie. Considéré comme une œuvre de jeunesse par l’auteur, c’est le seul livre signé de son vrai prénom « Flora », auquel elle ajoute celui qui sera son seul prénom par la suite, prénom d’écrivain « Alejandra ». Renié car jugé extérieur et non pas antérieur à son œuvre, ce livre ne sera jamais réédité avant la publication des œuvres complètes en 2000. « En réalité, La terre la plus étrangère est un livre étonnamment bon, et pas seulement pour une jeune fille de dix-neuf ans. Son seul défaut, c’est de ne pas s’adapter au futur modèle ; par contraste, il nous permet de mesurer ce qu’a de restrictif ce modèle, et la rapidité avec laquelle il s’est établi dans la vie et l’œuvre de Pizarnik » — César Aira.