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À Aigues-Mortes, elle est comme un phare, « un doigt levé au-dessus de la plaine pour inviter à se redresser et à regarder vers le haut, ou pour avertir ». C’est là que deux cents femmes furent maintenues captives jusqu’à quarante ans de leur vie pour avoir refusé de dire oui au Grand Roi. Sur le plateau du Chambon-sur-Lignon et en Cévennes, des héritiers de ces femmes ont soustrait des centaines de juifs à la traque du moderne Pharaon. De la Révocation en 1685 aux rafles de 1942, deux catastrophes ont noué ici leurs destins, deux sources d’espérance ont mêlé leurs eaux. L’auteur a tenté d’entrer dans la tour en compagnie des mortes-vivantes, en élevant les yeux, par moments, sur les montagnes des Justes.
Après Cévennes, un jardin d’Israël et Les pommiers juifs du Pendedis, Patrick Cabanel parachève, avec La tour de Constance, version remaniée de l’édition de 2007, son triptyque consacré à la résistance du Sud huguenot.