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Réfléchir à la trace conduit à mieux comprendre une composante essentielle de la condition humaine affrontée à la gestion de la présence et de l'absence. À partir de la trace, ne peut-on pas lire, avec Paul Ricoeur, la présence en l'absence ? Sans verser dans un romantisme échevelé, on peut lier la condition humaine à l'exil de l'immédiate présence, de l'immédiate vision, de l'immédiate jouissance. De s'exiler d'un paradis perdu, d'un Éden, jardin des délices, l'homme fait trace. Tu me chasses de ta face, me voici errant, je fais trace. Et pas plus que Caïn, Jacob, dont le nom puise au sémantisme du « talon », ne nous contredirait... si nous lui laissions la parole. Littérature, philosophie, psychanalyse, théologie, histoire, sont toutes, d'une façon ou d'une autre, confrontées à la production et à l'interprétation de la trace. Le Centre Pensée chrétienne, de l'université de Metz, a réuni des spécialistes de divers domaines pour assurer une réflexion cohérente sur ce thème aux multiples facettes. Ont collaboré à cette rencontre : le Centre Michel-Baude - Littérature et Spiritualité de l'université de Metz -, l'équipe Texte et Intertexte du Cierec de l'université Jean-Monnet, le Gieret, de l'université Laval, Québec, le Heyendaal Instituut, de l'université de Nimègue.