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À partir de 1899, quarante sociétés commerciales couvrent presque tout le Congo « français ». Moyennant finances à l’État, elles agissent à leur guise pour collecter ivoire et caoutchouc. Pour le compte de la plus grande société, six personnes vont prendre possession de la concession dans le Haut-Oubangui. Le chef gagne cinq fois plus que ses subordonnés qui affrontent difficultés matérielles, maladies, mort, tensions avec les populations et l’administration, haines dans l’équipe. En deux ans, le groupe est anéanti. Malade, désargenté, Martel, le petit employé, sauve sa peau de justesse. Pendant que les actionnaires massivement belges attendent des bénéfices.
« Le cheval qui travaille le plus est rarement celui qui mange le plus d’avoine. » Michel Mathey, La Traite des blancs