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Trente ans après la première version de la CAG 85, déjà rédigée par M. Provost, cette refonte s'imposait à la fois par le fait que la version d'origine était épuisée et surtout par les découvertes liées aux très nombreux travaux routiers et d’urbanisme : la CAG 85 est ainsi passée de 246 p. à 520 p.Toutefois nous avons pu constater que le territoire des Ambilatri était resté un territoire profondément rural pendant toute l’Antiquité.Cela a été confirmé par les milliers d’enclos agro-pastoraux découverts non seulement lors des fouilles archéologiques, mais surtout par les nombreuses prospections aériennes de Patrick Péridy et par la quantité de sites découverts sur les clichés de l’IGN (notamment sur la mission 2022, par le professeur Pierre Nouvel).Le littoral Atlantique a connu un développement maximum à l’époque de La Tène III (du IIIe au Ier siècle av. J.-C.) avec la création de centaines d’ateliers de sauniers et la création de deux, voire trois petits bourgs (comme ceux des Chirons et des Filasses près du Langon).Mais pendant la Guerre des Gaules, ces Ambilatri ont choisi l’alliance avec les Vénètes contre César, ce qui explique (en partie) que leur territoire a été donné ensuite aux Pictons, « amis du peuple romain ». Rapidement ensuite, tous ces sites liés aux activités de briquetage ont été abandonnés.Certes la capitale Poitiers a été rapidement reliée (par une route) à la Loire (à Rezé au sud de Nantes) et à l’océan Atlantique (au Langon), mais la région est restée à l’écart des grandes voies romaines. La romanisation y a même été très faible : sur tout le département on n’a trouvé aucune ville romaine (seulement cinq petits hameaux et un gros bourg), pas de monuments édilitaires (par exemple aucun édifice de spectacles), aucun acte d’évergésie, peu de villae.Il faut attendre la fin du haut Moyen Âge pour que la région retrouve le dynamisme qu’elle avait eu à la fin de la Protohistoire.La refonte de cette CAG 85 a grandement été facilitée par Caroline Gaillard (de la Cellule Carte archéologique, au Service Régional de l’Archéologie à Nantes) qui nous a donné accès à la documentation archéologique de chaque commune. Nous avons aussi profité de la collaboration avec les archéologues locaux (à la fois ceux de l’Inrap, d’Archeodunum et d’Eveha).Cliché de couverture : Sallertaine, la Caillaudière, fouille de Marie-Claude Bakkal-Lagarde des bâtiments III, IV et VI : cliché M. Bakkal.