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Dédié à la mémoire de la mère de l’auteur, La véranda est un livre d’évocations circulaires autour de la fixation de motifs répétés. Ecrit dans un féminin que vient compléter en délicate filiation le masculin, c’est une mélopée sur un fil, qui tournoie sans jamais tomber, autour de choses simples : la pluie, les fleurs, le jardin, les feuilles qui tombent. Et comment tout bouge entre ces choses, comme on les reprend, les répète, les fait tourner en soi. Valse lente d’une émotion faussement contenue entre parenthèses, qui explose de l’intérieur, dans la beauté de leur retenue, dans la reprise des jours disparus, des jours passés, des rêves un peu dissous. Assis là oui, le temps est passé, il n’y a presque rien à se dire. On brûle des herbes, ensemble assis là. Il se passe quoi ? Cela vous déchire sans avoir l’air d’y toucher. Le souvenir, on se parle encore un peu, les yeux fermés, « nous étions mère et fils ». Et ces façons de s’éloigner, parce que tout s’efface, tout tombe, les voix s’effilochent. On ne sait pas ce qui reste, un peu d’étreinte du vide. Quelques jours malheureux, on commence à oublier les visages. On ne sait plus qui parle. On se répète du bout des lèvres quelques souvenirs. Des souvenirs seuls, quand on se retrouve seul, deux simples chaises vides là sur la véranda avec « plus personne où aller ».